On s'en tape d'savoir ce que nous deviendrons, ou même si nous allons devenir un jour, mon amour.

On s'en tape d'savoir ce que nous deviendrons, ou même si nous allons devenir un jour, mon amour.
J'aime à me foutre de tout. Parce je n'ai que dix sept ans après tout.


Je m'appelle Jade. J'ai cette fichue manie de ne pas réfléchir avant mes actes. Mes 17 ans viennent d'arriver, marquant ma vie d'une année de plus. Je fais partie de ces personnes qui pensent que le hasard n'existe pas. Le destin fait les choses de façon à ce que notre vie prenne chacun de ses tournants. Je fais partie des gens aussi, qui aiment à croire en la valeur des choses, de l'amour et de l'amitié. Je ne gâche pas les « je t'aime », bien trop précieux à mes yeux. Ma confiance s'est barrée quelque part, je ne sais où. Peut être reviendra t'elle ?
Je prône le respect et la tolérance de chaque être. La différence ne me dérange aucunement, hors, toutes formes de racisme m'énerve au plus haut point. Je suis ce que l'on appelle une « Antifasciste ». En ce qui concerne mon caractère, je m'énerve très facilement, je suis très susceptible et sous mes airs d'intouchable, très sensible. Mais maigre est ce texte pour vous dire qui je suis. Bonne visite.








Jade 17 years old CAP deuxième année Dessinateur d'Exécution en Communication Graphique Clermont Ferrand Alone Antifasciste

Les hommes naissent libres et égaux. Après ils se démerdent.



Postscriptum : C'est très gentil à vous de complimenter la gueule que j'ai sur mes photos, mais j'aime d'autant plus que l'on lise mes textes.



# Posté le samedi 14 novembre 2009 18:20

Modifié le mardi 24 novembre 2009 12:45

"Changer le monde commence par se changer sois-même."

"Changer le monde commence par se changer sois-même."

«Souviens-toi. Souviens-toi d'avant. Quand les sourires n'étaient pas vides, quand les visages étaient pleins de soleil. Souviens-toi, comme tout était facile. Maintenant regarde, regarde au-delà des souvenirs, et essaie de t'imaginer l'avenir.»




J'ai eu un rêve. Oui. J'ai eu un rêve. Le rêve d'une humanité brillante. Le rêve d'une égalité sans égal. Celui d'une Terre sans massacre, où toi et moi, nous étions bien. J'ai eu un rêve. Ce rêve débile dont vous aimez à rire. Ce rêve un peu spécial qui parle de paix. J'ai eu fait ce rêve oui, qui me parlait de respect. Qui vous faisait ouvrir les yeux sur le monde. Un peu comme un orage qui passe et qui vous transforme.
Mais je n'ai plus ce rêve. Car vous l'avez bafoué. Vous l'avez incendié, à coups de tristesse, à coup de désespoir. Mon rêve, vous l'avez déchiré comme on déchire une vulgaire feuille de papier.
Alors je ne veux plus rêver. Non, je ne veux plus avoir de rêves à présent. Mes rêves, je veux les réaliser.



Alors je deviendrais quelqu'un, et je ferais de ma vie une putain d'½uvre d'art.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 10:47

Modifié le lundi 23 novembre 2009 09:46

Eh Célia, je suis là. Je suis prête.

Eh Célia, je suis là. Je suis prête.
Ma Célia, ma petite Célia...

J'espère que tout va pour le mieux par chez toi. Qu'au lycée, ça va, et dans ta vie en général d'ailleurs. Je pense beaucoup à toi. Énormément même. Il y a toujours quelque chose pour me rappeler un quelque conque souvenir... S'en est même énervant parfois.
J'ai une folle envie de te serrer très fort contre moi. De pouvoir enfin découvrir cette fille merveilleuse que tu es. La fille à qui j'ai pardonné beaucoup, mais qui m'a aussi excusé. Celle qui m'a fait rire et pleurer. La superbe petite fille qui m'a ouverte au monde.
Fais attention à toi ma Célia. Ne laisse pas les gens tout autour de toi grignoter ta petite vie. Ne laisse pas ces vautours t'arracher l'espoir que tu as dans ton petit c½ur, ni te le brisé. Il est bien trop précieux, ce petit c½ur. Et ce sourire aussi. Ce beau sourire. Surtout prend le meilleur qui se présentera à toi. Pour te construire une vie dont tu rêve. Surtout sois heureuse ma Célia. Peu m'importe le reste. Tu sais, tu as été une belle rencontre. Tu as ta place dans mon c½ur, une grande place. Je ne veux pas te perdre, jamais. Je veux que tu viennes un jour. Comme tu me l'as dis. On en a discuté plusieurs fois, je me languis chaque fois un peu plus de te voir arriver dans cette foutue gare. Passons.
J'aimerais t'avoir un peu plus souvent au téléphone. Parce qu'il n'y a qu'au téléphone que je sais si ça ne va pas.
Mon Dieu ma Célia. Mon étoile. Bats-toi, bats-toi toujours. Et quand dans les jours gris ou tu n'auras plus envie, ou plus de force. . Quand ta confiance et ton espoir se seront barrés sans rien dire. Dans les jours maussades où l'on a plus vraiment le courage, sache que je suis là pour toi. Toujours et n'importe quand. Même si je ne suis pas avec toi, là bas.

Je t'aime tu sais. Je t'aime, et notre histoire n'a pas de point finale. Non, pas celle là. Prends soin de toi.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 06:23

Modifié le lundi 23 novembre 2009 09:16

"Bien sur on se dit toujours qu'on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c'est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez...Tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait ils ne savent rien. Je crois qu'on ne peut pas partager certaines choses... Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas là ? " 2H37.

"Bien sur on se dit toujours qu’on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c’est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez...Tellement seule et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait ils ne savent rien. Je crois qu’on ne peut pas partager certaines choses... Et qu’est-ce qu’on fait dans ces cas là ? "  2H37.
J'en ai franchement marre de souffrir pour ta belle gueule. Si tu avais été en face de moi, tu te serais pris une bonne putain de claque. Et sûrement qu'ensuite je t'aurais embrassé, et sûrement qu'ensuite on aurait fais l'amour. Mais tu t'es barré. Ou bien peut-être que c'est moi. Nous deux? Oui, peut-être que c'est ça. En tout cas je ne te vois plus, ça fais mal quand j'y repense. Parfois je nous revois. On était beaux, on était les rois du monde. Sûr que le temps efface tout, et qu'on a toute une vie pour s'oublier. Mais pour l'instant je n'arrête pas de me dire que, putain, ce jour là on aurait mieux fait de s'éviter. Tu sais, le jour où l'on s'est rencontré. Le jour ou nos regards se sont croisés. Quand tes putains d'yeux bleus se sont arrêtés dans les miens. Quand ton putain de sourire est resté figé sur mes lèvres. Je savais que tu étais un connard, un bel enfoiré même. Mais l'amour n'a pas de raison. Notre histoire aura été bien catastrophique. Face à nous rien n'était de taille. Roméo et Juliette, Eve et Adam étaient de vrais gamins. On se haïssait de s'aimer autant. Tu m'as enlevé ma liberté, je t'ai retiré ton amour propre. Deux épaves. Tu disais que j'étais une trainée, une catin sans aucun sens moral. Mais tu ne refusais pas mon corps contre le tiens, n'est ce pas ? Moi je te criais dessus quand le soir tu rentrais trop tard, combien de fois ma main sur ta joue s'est terminée en une profonde caresse, mon amour ? Tu sais, parfois tu me manques tellement que j'ai l'impression d'en crever.




"Je hais ta façon de me parler. Et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire. Et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d'armée. Et ce que tu devines en moi. Je te hais au point d'en crever. Et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d'avoir raison. Tes histoires inventées. Je te hais quand tu me fais rire. D'avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n'es pas là et que tu es dieu sait où. Mais je hais surtout de ne pas te haïr. Ni un seul instant. Ni une seule minute. Ni même du tout."

"Ça fait mal d'apprendre à quitter ceux qui nous quittent, d'apprendre à l'aimer en silence, le dos tourné, les yeux baissés.
De devoir apprendre à son c½ur la force de se vider tout en demeurant habité.
Apprendre à pleurer en souriant, à s'en aller en aimant."



# Posté le mardi 27 octobre 2009 12:44

Modifié le lundi 23 novembre 2009 09:54

Peu importe le temps que l'on met pour trouver le vrai amitié. Quand on le trouve, c'est votre vie qui change, c'est vous même qui changez, et tout parait soudainement beaucoup plus facile.

Peu importe le temps que l'on met pour trouver le vrai amitié. Quand on le trouve, c'est votre vie qui change, c'est vous même qui changez, et tout parait soudainement beaucoup plus facile.
Photographie: Feuh, Eddy au Cosmic bar, déguisées en chattes. :D



La femme grenouille est parmi vous...


Des rires aux larmes, du doute à la certitude, elles ont étés là, même parfois sans s'en rendre compte. Je n'ai pas trouvé de citations, de dictons, de jolis mots mais tant pis. A quoi ça sert, lorsque je sais que j'aurais encore des années pour trouver quoi dire.


Il y a sur cette putain de planète à peu près six milliards d'êtres humains. Elle me sont tombées dessus comme on se prend une grande claque dans la gueule. Une claque qui réveille, qui vous redonne la force et l'envie de combattre.



Je vous aime fucking Bitches.


# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:14

Modifié le lundi 23 novembre 2009 08:43